Jessica Morgan a été nommée directrice de la Tate, annoncés par le président et les trustees de l’institution ce jour. La nouvelle était attendue depuis le départ de Maria Balshaw, qui avait quitté la direction de la Tate en décembre 2025 après en avoir été à la tête depuis 2017. Elle est aussi, pour Jessica Morgan, quelque chose de plus personnel qu’une simple nomination : un retour. Basée à New York, Morgan dirige la Dia Art Foundation depuis 2015, mais elle avait auparavant travaillé à la Tate Modern comme Daskalopoulos Curator, International Art, de 2010 à 2014, et comme curatrice à la Tate de 2002 à 2010. Treize ans de maison, une décennie à New York, et un retour à Londres qui ressemble moins à un départ qu’à une continuation.
WALLSPACEPLEASE « Bad Girls » : Une exposition collaborative 100% féminine à contre-courant
Gaelle Alexis a eu le plaisir d’accueillir, au sein de ses espaces privés, une exposition mettant en avant pas moins de 35 artistes féminines, réunies pour affirmer la subversivité et l’anticonformisme.
Première édition de WALLSPACEPLEASE, l’exposition Bad Girls met en avant une série d’œuvres entièrement réalisées par des femmes, le tout exposé au sein de la maison Dubaïote de Gaelle Alexis. Ici, place au non conventionnel et à l’absence de règles : s’opposant aux conventions standards, 35 artistes nous mettent au défi de transgresser les règles que nous avons intégrés depuis notre enfance et de célébrer ici la femme inspirante, forte.
La vitrine s’inspire du clip émouvant de l’artiste M.I.A. de 2012, ainsi que de la célèbre exposition du New Museum de 1994 qui présentait le travail de 45 artistes qui y ont confronté les problèmes de genre, de race, de classe et d’âge en remettant en question les méthodes de représentation tout en promouvant l’acuité subversive que les « bad girls » utilisent pour défier les notions traditionnelles.

















Pour cette exposition collaborative, nous retrouvons 35 noms féminins qui ont participé à l’opération, venant des quatre coins du globe :
WALLSPACEPLEASE vise à contribuer et façonner un écosystème régional intéressant pour l’art, à travers une série d’initiatives méticuleusement conçues et axées sur l’impact à travers le CCG. L’objectif est de perturber la scène artistique de la région, au nom de la culture du progrès et expansion, en s’appuyant sur la capacité de l’Art à être un fort soft power. Des expositions collaboratives, des initiatives collaboratives et la mise en place d’une communauté « Fann Club » qui inspire d’autres passionnés d’art sont les trois axes développés par WALLSPACEPLEASE qui veut ici donner un souffle nouveau à cet univers et à l’esprit collaboratif, trop souvent perdu ces dernières années.
Du 11 novembre au 9 décembre, l’exposition féminine pluri-artistes au sein de la résidence privée de Gaelle Alexis était un véritable succès !
































