À Paris, les clubs privés se nichent derrière des façades discrètes, cultivent le secret et la permanence. JOMO prend le contre-pied. Né à Madrid, le collectif choisit la mobilité plutôt que l’adresse, l’élan plutôt que les murs. Ici, le club n’est pas un lieu, c’est une fréquence.











