Au Tour de France, la lumière n’accroche pas que les vélos : elle capte aussi l’éclat des montres au poignet des coureurs. De Tissot, chronométreur officiel, aux Richard Mille à 300 000 € de Pogačar et Van der Poel, jusqu’à l’audacieuse équipe Tudor Pro Cycling, la haute horlogerie s’est invitée dans le peloton. Décryptage des plus belles montres du cyclisme et de leurs partenariats.
Tour de France : l’histoire complète de la Grande Boucle, institution française depuis 1903
Née en 1903 d’une simple rivalité entre deux journaux sportifs, la Grande Boucle est devenue en un peu plus d’un siècle le troisième événement sportif le plus regardé au monde. Rivalités épiques, champions de légende, cols mythiques, mais aussi affaires de dopage retentissantes : plongée dans plus de 120 ans d’une épopée qui a façonné l’imaginaire cycliste et l’identité même du sport français.
Internationalisation et domination Indurain
L’année 1986 marque une rupture symbolique : l’Américain Greg LeMond devient le premier vainqueur non-européen, avant de remporter en 1989 la course la plus serrée de l’histoire, avec seulement huit secondes d’avance sur Laurent Fignon lors du dernier contre-la-montre sur les Champs-Élysées. Puis c’est l’ère du colosse espagnol Miguel Indurain. Rouleur hors pair et grimpeur solide, il devient en 1995 le seul coureur à avoir remporté cinq Tours consécutifs (1991-1995).



