Certaines voitures cessent d’être des automobiles pour devenir des œuvres. On ne les conduit plus, on les vénère, et on se les dispute à coups de dizaines de millions dans le silence feutré des grandes ventes de Monterey, de Paris ou de Maranello. Derrière chaque exemplaire se cachent une rivalité, un génie et une rareté que rien ne pourra jamais reproduire. Tour d’horizon des dix légendes que la planète entière convoite, du triomphe américain du Mans au Graal absolu de Ferrari.
Les 5 Aston Martin les plus convoitées au monde
Aston Martin n’est pas une marque parmi les autres dans l’univers de la collection automobile. C’est une histoire britannique à part, celle d’une maison qui a frôlé la faillite une douzaine de fois en un siècle d’existence, qui a survécu à chacune de ses crises, et qui a produit dans l’intervalle quelques-unes des automobiles les plus désirées et les plus discutées que le monde ait connues. Des voitures de course qui ont gagné au Mans. Des grand tourisme que Sean Connery conduisait en smoking. Des supercars à 77 exemplaires. Des hypercars hybrides à neuf chiffres. Voici les cinq dont le monde entier veut être propriétaire.
Aston Martin DB5 James Bond : la voiture la plus célèbre de l’histoire du cinéma
Aston Martin Les Plus Convoitées : Sean Connery la conduisait en smoking dans Goldfinger en 1964. Elle avait des mitrailleuses rétractables derrière les feux avant, des boucliers de protection, un siège éjectable, des bombes fumigènes arrière et une plaque d’immatriculation rotative. Ce n’est pas une voiture. C’est un personnage. La DB5 de James Bond est probablement l’automobile la plus connue au monde, une distinction qui, dans le marché de la collection, a une valeur économique tout à fait mesurable. En 2019, la DB5 originale utilisée pour les effets de plateau de Goldfinger, équipée de la quasi-totalité des gadgets imaginés par les équipes de production, s’est adjugée chez RM Sotheby’s pour 6,38 millions de dollars. Une autre DB5 de Bond a été vendue pour 3,47 millions la même année. La DB5 sans gadgets, elle, s’échange régulièrement entre 1,5 et 2,5 millions selon l’état et la provenance, un prix qui était celui de supercars contemporaines à sa sortie en 1964. James Bond a fait de la DB5 une icône absolue. Soixante ans plus tard, le marché le confirme chaque fois qu’un exemplaire passe en vente.



