Nouveauté dévoilée à Watches & Wonders Genève en avril 2026, la Spirit of Big Bang Impact Sapphire marie deux raretés horlogères. Son boîtier se taille dans le saphir massif. Son cadran se pare d’éclats d’osmium cristallisé, le métal stable le plus dense et le plus rare de la planète. Hublot en limite la production à 30 exemplaires. Nous l’appellerons ici Hublot Osmium, tant ce matériau conditionne la lecture de toute la pièce.
Wimbledon 2026 : Les plus belles montres des tribunes
Le tournoi de tennis le plus élégant du monde est aussi le meilleur observatoire horloger de l’année. Si le Met Gala est le grand défilé mode du calendrier, et Bâle le moment de vérité de l’horlogerie, Wimbledon occupe une position singulière et moins commentée : celle d’un observatoire naturel des montres que les gens portent vraiment, non pas pour être photographiés, mais parce qu’ils les aiment. Le dress code strict de l’All England Lawn Tennis Club impose aux tribunes une certaine sobriété vestimentaire qui a cet effet inattendu : il met les poignets en vedette. Et ceux qui s’y montrent en 2026 disent quelque chose d’intéressant sur l’état du goût horloger.
Montres Wimbledon 2026 : Usain Bolt, Esteban Ocon et la semaine complète
Usain Bolt était au cinquième jour avec une Hublot en céramique, certifiée METAS avec 70 heures de réserve de marche. Le pilote de Formule 1 Esteban Ocon, présent quelques jours avant son Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, portait une Bianchet Tonneau Ultrafino Carbon, montre en carbone haute densité de 62 grammes capables de résister à des pressions jusqu’à 5 000 G. Un choix qui dit autant sur lui que sur son travail quotidien dans un sport où chaque gramme compte.

Ce que Wimbledon révèle en 2026, c’est un marché horloger qui s’est assagi sans s’ennuyer. Moins de flexing ostentatoire, plus de précision narrative. Les montres que ces personnalités portent ont presque toutes une raison d’être là : un hommage, un goût personnel, une conviction de style, un engagement d’ambassadeur vécu de l’intérieur. Wimbledon ne ment pas. C’est pour ça qu’on regarde.


