IQuatre mètres et demi sous plafond, cent vingt mètres carrés de salon, un jardin privé et des volumes qui feraient rougir la plupart des appartements du VIIIe. Lorsque Joséphine Fossey a pris en charge la rénovation de ce rez-de-jardin de 450 mètres carrés dans un immeuble 1900 de l’ouest parisien, ce n’était pas une question d’esthétique. C’était une question de rapport de force avec l’espace lui-même. Elle l’a résolu par ce que peu d’architectes d’intérieur osent : la sobriété radicale.

















