social
luxographie
Partager cet article

luxographie Richard Orlinski : L’artiste qui sublime la réalité

Date : 11 février 2017
Auteur :

« En créant, je libère mon énergie positive. Je voudrais que mes créations aident les hommes à canaliser leurs pensées noires, qu’elles les transforment en beauté. » Découverte de Richard Orlinski, l’un des artistes français actuels les plus vendus dans le monde.

Richard Orlinski, c’est cet artiste français célèbre pour ses sculptures à l’allure iconique. Des sculptures qui se révèlent sublimer la réalité, une réalité exprimée dans la vivacité dont les figures témoignent, sublimées par une allure propre aux oeuvres de l’artiste via lesquelles découle une véritable émotion.

Penchons nous d’avantage sur cet artiste figurant depuis 2011 au sein du TOP 10 des artistes français les plus vendus dans le monde. C’est à l’âge de 18 ans que Richard Orlinski se pare d’une véritable passion pour l’art contemporain et devient par la suite architecte d’intérieur et designer. C’est en 2002 que ce dernier prend la décision de s’investir pleinement à l’art, il donne vie à ses premières pièces durant l’année 2004. Des pièces qui témoignent d’un succès immédiat : ces dernières se verront présentes au sein de grands évènements tel Art Elysées, la Fiac ou encore Art Basel. De plus, de nombreuses galeries internationales lui consacrent des expositions. Suite à un travail acharné, Orlinski finit par ouvrir un atelier et se borde de techniciens hautement qualifiés. Au fur et à mesure de son évolution, son succès ne fait que grandir : ses oeuvres voyagent dans le monde entier et finissent même par atteindre des records. Orlinski ne s’arrêtera pas à ce stade et ne cesse d’innvover en permanence en travaillant avec de nouveaux matériaux et en jouant avec des effets de lumières. Cependant, cet artiste emblématique ne se limite pas à cette discipline artistique : ce dernier fait part d’une véritable sensibilité à travers le monde de la musique et même celui du cinéma.

Le concept « Born Wild » est synonyme des oeuvres de cet emblématique plasticien. « En créant, je libère mon énergie positive. Je voudrais que mes créations aident les hommes à canaliser leurs pensées noires, qu’elles les transforment en beauté. » Pour Orlinski, la violence peut prendre la forme d’une émotion positive, des sensations que nous ressentons face à ses figures d’animaux à l’allure fougueuse. C’est à travers ce concept que l’artiste nous révèle sa véritable recherche face à l’évolution de cet instinct finissant par prendre la forme de véritables sensations. Une métamorphose dont l’esthétique de l’oeuvre se voit témoignée d’un véritable travail et sait attiser l’oeil du spectateur, stimulant son côté enfantin : c’est à travers des figures d’animaux, plus ou moins sauvages, qu’Orlinski livre à son public des oeuvres fortes d’une beauté unique.

Intéressons nous plus en profondeur sur ses oeuvres les plus iconiques. Parmi elles, on compte la sculpture « Letters » : cette dernière rend un véritable hommage à l’oeuvre « Love » de Robert Indiana, biais par lequelle Orlinski traduit son fort intérêt pour les artistes du Pop Art ainsi que du Nouveau Réalisme. À travers ce travail, l’artiste reprend la même typographie que celle de l’oeuvre de Robert Indiana sous de fines finitions, les deux mots composant cette dernière se voient inversés l’un à l’autre, une oeuvre qui née des techniques de carrosserie usées dans la F1.

À la liste s’ajoute l’oeuvre phare « Crocodile », en effet, par son allure forte, le crocodile s’avère être le reflet de l’animal sauvage en plus de témoigner d’une certaine capacité de survie et d’un cerveau reptilien, étant un des trois cerveaux de l’être humain ; ce dernier n’a pas pour attribut la mémoire mais des réflexes qui se révèlent innés notamment par ces pulsions de violence. Cette oeuvre exigea un travail de 2 ans pour parvenir à ces fortes proportions permettant cette vitalité fulgurante.

« Howling Wolf » est elle aussi une oeuvre emblématique par la noblesse de l’animal qui en resort, c’est sous une liberté sans limite que ce loup s’exprime avec fougue face à la lune.

« Wild Bear », par le pas déterminé de l’ours dont l’oeuvre témoigne, où l’expression de son corps en mouvement traduisant à la fois violence et tendresse enfantine pour la version de l’animal debout.

« Wild Kong », ce gorille constitue l’une des figures d’Orlinski les plus exposées, notamment au sein de maisons de stars. Un véritable écho à l’iconique figure de King Kong, sa férocité évoquée par ses poings martelant son torse et ses crocs non négligeables.

« Panthère », cet animal tel synonyme de puissance mais témoignant de même d’une grâce incarnée, ici, taillée telle un diamant, s’avère être une figure emblématique.

« Lion », le roi de la savane est ici sublimé par ses nombreuses facettes qui habillent son encolure, une allure incontestable qui fait du lion d’Orlinski une pièce phare.

« Horse », par son élégance, sa fougue et la beauté de ses gestes, le cheval se révèle dansant sous le savoir faire de l’artiste.

On ne passe pas à côté, « Le Dragon », à travers son air tiraillant et son corps représenté tel prêt à bondir, procure une véritable sensation de puissance.

Si nous sortons du monde animal de Richard Orlinski, nous en viendrons à « Vénus » : une oeuvre qui révèle un véritable hommage à la Vénus de Milo, chef d’oeuvre de l’Antiquité grecque. Deux styles totalement opposés se dévoilent à travers cette oeuvre : deux blocs en marbre de Paros sont ici assemblés au niveau des hanches et évoquent ainsi ce buste habillé par de multiples faces qui se contraste avec le drapé fluide qui conclue l’oeuvre.

« Cold War » est une oeuvre puissante et engagée. Via cette dernière, Orlinski souhaite exprimer une forme de déshumanisation faisant échos à la Guerre Froide. Un casque de pilote de Mig 25 se dévoile sur une stèle métallique, à côté duquel s’affiche un tube à oxygène, un micro et une radio. À travers la visière, sous l’effet d’une commande, se défilent les pensées de ce pilote et témoigne ainsi d’un puissant hommage soviétique.

« Time Out », cette oeuvre, dévoilant un crocodile s’apprêtant à ne faire qu’une bouchée d’un sablier, dénonce l’accélération du temps par la vitesse dont témoignent les nouvelles technologies. C’est aussi un écho à la menace reptilienne qui se révèle par l’écoulement du sablier.

related news

l'actualité du luxe vient à vous