Du 22 février au 29 mars 2025, la Richard Heller Gallery de Los Angeles accueille l’artiste française Laure Mary pour une exposition poignante intitulée « It All Begins When It Ends ». À travers une série de peintures oniriques et troublantes, l’artiste livre une œuvre profondément personnelle, née de son combat contre les violences domestiques. Un témoignage pictural d’une rare intensité, où la résilience et la transformation s’entrelacent dans un monde à la frontière du rêve et de la mémoire traumatique.
FIAC : Ce que l’on retient de l’édition 2021
Alors que la Fiac battait son plein ce week-end, revenons sur cette édition qui casse les codes de l’art contemporain.
Se tenant au Grand Palais éphémère pour la toute première fois, la capitale de la mode troque une nouvelle fois sa robe Haute Couture pour un style plus contemporain. Décryptage de cette 47ème éditions de la Foire Internationale d’Art Contemporain.
Fiac Hors les Murs
Visibles dans les quatre coins de la capitale, les oeuvres de Jean-Michel Othoniel et d’autres artistes s’emparent des rues de Paris. Démocratisant ainsi l’art contemporain, on retrouve Place Vendôme le Flying Dragon du sculpteur américain Alexander Calde, ou le Théorème de Narcisse sur les marches du Petit Palais, reflétant un aspect positif du narcissisme lorsqu’il est question d’une oeuvre esthétique.

Les galleries de la foire
Représentant plus de 170 galeries issues de 25 pays, la 47ème édition de la Fiac dépose ses valises au sein d’un édifice d’une surface de 10 000 mètres carrés: le Grand Palais Éphémère. Il est construit, à l’image du monument parisien original, autour d’une nef principale composée de 44 arches en bois. Parmi les galeries françaises, nous avons pu remarquer la présence des acteurs emblématiques de l’art moderne tels que Galerie 1900-2000, Applicat-Prazan, Le Minotaure, Galerie Zlotowski ainsi que de l’art contemporain tels que : Air de Paris, Art : Concept, Chantal Crousel.

L’Amour et la Mort, Cupidon, l’enfant dieu de l’amour, au lieu de tirer des flèches, tient un pinceau et dessine la mort. La mort à son tour dessin
Les ventes
Parce que la Fiac est avant tout une foire visant à donner de la visibilité aux artistes, certains d’entre eux ont fait un véritable carton. L’oeuvre de Georg Baselitz Bad im Flur a été achetée 1,2 millions d’euros ou encore une peinture d’Alex Katz qui a trouvé son propriétaire au prix de 600 000 euros. Enfin, une oeuvre de Keith Haring a fait beaucoup de bruit, acquise pour la modique somme de 4 millions d’euros par le président de la Martos Gallery.

Ainsi, du 21 au 24 octobre, la FIAC a battu son plein faisant vibrer toutes les âmes parisiennes ainsi que les aficionados étrangers. Que ce soit aux Tuileries, ou online, à travers une performance à Pompidou ou un Conversation Room autour de la transition écologique de la culture, que l’on fasse la foire ou qu’on ne la fasse pas, l’art était à porter de main ce week-end et seule la Fiac a la recette pour nous faire vivre autant d’émotions.
Nos coups de Crush
Alex Katz, Olivia 1, 2021. Jack Whitten, King’s Wish (Martin Luther’s Dream), 1968. Georg Baselitz, Bad im Flur, 2021 Luc Tuymans Penitence, 2018 Marlene Dumas Die Kaapster, 1990 Avery Singer, Sculptor & Robespierre, 2021 George Condo, Inside Out Etel Adnan Brume Matinale, 2019 Yves Laloy, Sans titre, 1971 Martin Margiela Torso III, Kenneth Noland Verdet, 1981 Rashid Johnson, Seascape “The Last Night,” Isamu Noguchi Thanatos, 1958 Park Seo-bo Ecriture Rita Ackermann, Mama, The Storyteller, 2021
Michel Rein – Abigail DeVille mfc-michèle didier – Suzy Lake Dvir Gallery – Naama Tsabar Konrad Fischer – Hans-Peter Feldmann Ellen de Bruijne Projects – Michel Rein – Agnès Thurnauer WE DO NOT WORK ALONE – Benoît Maire Peres Projects – Ajarb Bernard Ategwa Andrew Edlin – Henry Darger Le Minotaure – Georges Valmier 1 Mira Madrid – Mladen Stilinovic Parra & Romero – Helmut Federle Le théorème de Narcisse