Venise, mai 2026. La 61e Biennale Internationale d’Art s’ouvre sous le titre In Minor Keys, conçu par Koyo Kouoh, curatrice camerounaise décédée six mois avant d’avoir vu son œuvre inaugurée. Ce qu’elle a laissé derrière elle est à la fois un hommage et un manifeste : la conviction que l’art ne change pas le monde en le représentant, mais en modifiant la façon dont on regarde et donc la façon dont on pense, dont on choisit, dont on décide de quoi est fait le présent. Cette Biennale ne se laisse pas contenir entre les grilles des Giardini ni dans les nefs de l’Arsenale : elle déborde dans la ville entière, partout, des palais vénitiens dont les fresques du XVIe siècle apprennent à vivre avec des peintures ghanéennes, des sculptures coréennes et des jardins surréalistes. Notre sélection des expositions et coups de cœur à découvrir.
Misha Made x Edgar Plans « Hero Artist » : Une collaboration d’envergure entre la galerie et l’artiste espagnol
La galerie Misha Made et l’artiste espagnol Edgar Plans ont collaboré ensemble pour donner naissance à cet « Hero Artist », une sculpture aux courbes harmonieuses et aux couleurs pimpantes.
Après avoir notamment été aux origines de la collection de l’artiste français César Piette au sein de la galerie commerciale chinoise Art Mall K11, Misha Made a fait de ses collaborations un véritable moteur artistique, capable de révéler tout le potentiel des artistes choisis par cette institution.
Ici, on retrouve l’artiste espagnol Edgar Plans, connu pour son travail artistique tout en rondeur et ses peintures colorées, sur un terrain qu’il explore rarement : celui de la sculpture. Ses personnages presque cartonnesques prennent ici vie en trois dimensions, au travers d’une collection en trois couleurs, limitée à 40 pièces par couleur, en tout et pour tout.
Variant les techniques et les outils, son personnage masqué est ici réalisé en fibre de verre et en métal pour une hauteur totale de 35 cm. Ce petit bonhomme, au regard insouciant, renverse ici involontairement (ou non) un tube de peinture au sol, laissant entrevoir presque un comportement espiègle. Pièce maîtresse de la collection : une édition unique de 120 cm, réalisée en utilisant les mêmes techniques et matériaux que la collection originelle vient également donner un côté presque vivant et humain à ce « Hero Arist ».

Accessibles au compte-gouttes, seuls quelques privilégiés peuvent se venter de détenir l’une des 120 éditions distribuées dans le monde de cette œuvre unique issue de la collaboration entre Misha Made et Edgar Plans.










