À 35 minutes de Paris, dans la Vallée de l’Oise, il existe un endroit où le bruit de la ville s’arrête précisément au portail. Le Domaine des Vanneaux Hôtel Golf & Spa MGallery, posé au cœur du golf de L’Isle-Adam, dans la commune de Presles, est l’un de ces rares établissements dont le cadre naturel n’est pas un argument marketing mais une réalité physique et immédiate. Les fairways s’étendent jusqu’à l’horizon. L’air y est plus léger. La végétation est dense, mature, elle appartient au paysage plutôt qu’à la décoration. Et pour ceux qui vivent à Paris et cherchent moins un voyage qu’une décompression, c’est précisément ce que ce type d’adresse peut offrir que les destinations lointaines ne donnent pas toujours : l’immédiateté du calme.
Les hôtels de luxe les plus intimistes au monde
Onze villas ici, quatorze îles là, vingt-neuf chambres face à l’Atlantique Nord. Loin des palaces que l’on photographie, une poignée d’adresses ont fait du silence leur signature et de la rareté leur seule promesse. Des Seychelles à Terre-Neuve, tour du monde des hôtels de luxe les plus intimistes, ceux dont on ne parle qu’à voix basse.
COMO Laucala Island : Une île entière pour vingt-cinq villas
Douze kilomètres carrés de montagnes volcaniques, de cocoteraies et de lagons, au nord-est de Taveuni, dans l’archipel fidjien. COMO Laucala Island appartint d’abord à Malcolm Forbes, avant que Dietrich Mateschitz, cofondateur de Red Bull, ne la transforme en 2009 en ce que beaucoup considèrent comme l’île privée la plus aboutie du monde. Vingt-cinq villas seulement, dispersées à des distances telles qu’aucune ne voit sa voisine, chacune avec sa piscine, son jardin et son propre morceau de Pacifique.

L’île fonctionne en quasi-autarcie : une ferme de près de cent hectares fournit fruits, légumes, herbes et élevages aux cinq restaurants, une piste d’atterrissage privée reçoit les jets de nuit comme de jour, un parcours de golf dix-huit trous dessiné par David McLay Kidd serpente entre les palmiers et l’océan. Le vocabulaire architectural reste résolument fidjien, avec les toits de chaume, le magimagi tressé en fibre de coco et le balabala qui marque l’entrée des villas. Rien de tout cela ne se photographie sur les réseaux : les hôtes qui viennent ici ne viennent pas pour montrer qu’ils y sont.



