Il y avait quelque chose de différent dans l’air à Bâle cette semaine. Pas l’excitation de la bulle spéculative que l’on a connue en 2021 et 2022, pas la morosité prudente de 2024 et 2025. Quelque chose de plus rare et de plus précieux dans le monde de l’art contemporain : un équilibre. Un sentiment partagé, de stand en stand, d’allée en allée, que le marché avait retrouvé sa gravité sans perdre son élan.








