La zone de conservation de Hampstead, dans le nord de Londres, est l’un de ces territoires urbains où le temps passe différemment. Les maisons y gardent une mémoire architecturale que d’autres quartiers londoniens ont depuis longtemps perdue sous les couches de rénovations successives. Pine Heath, maison de ville construite à la fin des années 1960 dans le cadre d’une série conçue par l’architecte sud-africain Ted Levy, Benjamin & Partners, est de celles-là. Quand une jeune famille en a pris possession et confié le projet à Studio Hagen Hall, le studio londonien fondé par Louis Hagen-Hall, la commande était formulée avec la précision d’une conviction double : « l’esthétique d’une case-study house californienne, avec la performance d’une maison passive. » Deux exigences qui semblent s’opposer. Le projet prouve qu’elles peuvent se nourrir l’une de l’autre.
Los Angeles : Une immense propriété en construction près du quartier Bel Air
C’est près du quartier Bel Air, au sommet d’une colline de la cité des anges, que se dresse l’immense chantier. Construite à la demande du producteur hollywoodien Nile Nami, cette nouvelle résidence s’étend sur plus de 30 kilomètres carrés au beau milieu de la ville. Il s’agit là de l’une des plus grandes demeures dans tous les Etats-Unis.
Parmi les nombreuses excentricités offertes par ce manoir, cet immense espace offre une chambre principale de 1500 mètres carrés, ainsi qu’un garage prévu pour 30 voitures, ou encore un cinéma d’une capacité de 45 places. Au sein même de la maison, un night club privé s’étend sur 2600 mètres aux côtés d’un casino de style monégasque.
Autre élément particulièrement marquant, la « Jelly Fish room », comportant des aquariums incrustés dans chacun des murs ainsi qu’un plafond dont la lumière change de couleur. Une expérience visuelle tout bonnement saisissante.
En outre, on dénombre pas moins de quatre piscines, dont une piscine infinie de 60 mètres. À l’extérieur, le jardin quant à lui s’étend sur plus de 6000 mètres carrés d’herbe principalement synthétique.
Juché en haut d’une colline, le terrain de 1,6 hectare offre une vue panoramique imprenable sur l’océan pacifique, Beverly Hills, le downtown de Los Angeles et la vallée San Fernando. L’architecte de la maison, Paul McClean, la décrit comme « très similaire à un palace ». Une fois sa construction achevée, d’ici encore une vingtaine de mois, cette propriété sera vendue pour la somme inouïe de 500 millions de dollars.







