Là où le marché impose ses rythmes et ses certitudes, Hermès choisit de faire confiance à l’inconnu. Avec Ginseng Biloba, Christine Nagel défend une vision de la création où l’audace prime sur la prévisibilité, où l’intuition ouvre des voies que la raison seule n’aurait peut-être jamais empruntées. Cinq années de recherche, des centaines de kilos de racines, une feuille réfractaire à la distillation : derrière cette nouvelle Hermessence se dessine le récit d’une quête obstinée, menée sans garantie de résultat, mais portée par une conviction inébranlable. Le 15 octobre, lors de sa présentation, la parfumeuse en a révélé les coulisses, rappelant avec une rare justesse ce qui distingue une véritable démarche créative : « Sans audace, il n’y a pas de création. »
Les 10 montres les plus originales jamais créées
Reverso, Accutron, Crash, Pulsar, Freak, UR-103, HM1, Zeitwerk, Temps Suspendu et H1 : dix montres, de 1931 à 2012, qui ont changé la façon de lire l’heure, de la porter ou de la fabriquer. Une sélection éditoriale, classée par date, qui retient l’originalité du principe plutôt que le prix.
1972 – Hamilton Pulsar P-1 : la montre qui s’allume parmi les montres les plus originales
Le 4 avril 1972, Hamilton lance la Pulsar P-1, que Guinness World Records reconnaît comme la première montre électronique à affichage numérique. Elle associe une puce de chronométrage à quartz à un écran LED rouge. Son prix de lancement atteignait 2 100 dollars.
En revanche, l’écran ne restait pas allumé en permanence. Il fallait appuyer sur un bouton pour lire l’heure, ce qui donnait à la montre son côté de gadget de luxe. Elle est aussi apparue dans le film Vivre et laisser mourir (1973).
Aujourd’hui encore, le principe reste le même. Le boîtier coulisse dans des rainures et pivote de 180 degrés, ce qui cache le cadran et laisse le fond protéger le verre.




