Hublot transforme le célèbre Balloon Dog de Jeff Koons en montre mécanique. La Classic Fusion se gonfle, s’arrondit et se décline en trois éditions limitées à 200 exemplaires.
Hublot MP-14 Origin by Jeff Koons : Une collaboration hors norme entre art et haute horlogerie
Après la Balloon Dog, Hublot et Jeff Koons dévoilent une seconde montre beaucoup plus radicale. Saphir, tourbillon central et 202 pierres composent cette MP-14 limitée à 30 exemplaires.
Hublot MP-14 Origin Jeff Koons : Même les couronnes disparaissent du boîtier
La MP-14 ne possède pas de couronne traditionnelle sur le côté. Hublot a intégré deux commandes discrètes dans la construction afin de ne pas casser les lignes du boîtier octogonal. L’une sert au remontage, avec l’inscription « ENERGY PULSE ». L’autre commande la mise à l’heure et porte la mention « COSMIC ALIGN ».
Le bracelet mérite lui aussi de s’y attarder. Il est entièrement intégré et utilise du verre saphir, avec des éléments assemblés par des vis en titane. Une boucle déployante en titane ferme l’ensemble. Le saphir ne s’arrête donc plus au boîtier : visuellement, la montre se poursuit autour du poignet presque sans interruption.
L’étanchéité est en revanche limitée à 30 mètres, soit 3 ATM. Ce n’est évidemment pas une montre pensée pour la baignade. Avec une architecture aussi complexe et un prix de près d’un demi-million d’euros, le sujet paraît de toute façon assez secondaire. La référence complète est 914.NJ.0100.JX.9941.

Pourquoi MP-14 ? La réponse remonte à 1980
Le chiffre 14 n’a pas été choisi en fonction du nombre de composants, de pierres ou de complications. Il renvoie à un moment précis de la carrière de Jeff Koons.
En 1980, l’artiste présente sa première exposition personnelle au New Museum de New York. Le musée se trouve alors au 65 Fifth Avenue, à l’angle de la 14th Street. Hublot a donc retenu ce nombre pour baptiser la montre. La même année est aussi importante pour la manufacture suisse : Hublot naît en 1980 avec son association alors inhabituelle entre or et bracelet en caoutchouc. Les deux trajectoires commencent ainsi pratiquement au même moment, même si elles évoluent évidemment dans des univers très différents.
Ce détail donne un peu plus de sens au nom MP-14, qui pourrait autrement ressembler à une simple référence technique. Il permet aussi de relier cette montre à l’histoire racontée depuis l’annonce du partenariat. Nous avions justement présenté ce rapprochement quelques jours avant le lancement dans notre article consacré à la collaboration entre Jeff Koons et Hublot.



