Dans l’univers feutré du champagne, certaines collaborations dépassent le simple écrin pour entrer dans la légende. Pour cette fin d’année, Dom Pérignon s’associe une nouvelle fois à l’imaginaire éclatant de Takashi Murakami, figure majeure de l’art contemporain japonais. Ensemble, ils signent deux éditions limitées, pensées comme des icônes instantanées : le Dom Pérignon Vintage 2015 et le Dom Pérignon Rosé Vintage 2010.
Krug x Max Richter : L’art de l’assemblage, du verre à la partition, transformer chaque cuvée en symphonie sensorielle
Avec Every Note Counts, la Maison Krug invite le compositeur Max Richter à traduire l’âme de trois cuvées d’exception en musique. Une rencontre rare entre œnologie et composition, où chaque nuance, qu’elle soit gustative ou sonore, devient le fragment d’une œuvre totale, précise, généreuse, intensément sensible.


Quand la musique rencontre le vin, il ne s’agit pas d’un simple dialogue, mais d’une correspondance intime. Avec Every Note Counts, la maison Krug ouvre un nouveau chapitre de son histoire en invitant le compositeur Max Richter à traduire en sons ce que le champagne exprime en silence : la précision, la patience, l’émotion contenue dans chaque détail.

Tout commence avec 2008. Année solaire en Champagne, millésime promis à l’exceptionnel. Dans ses caves, Julie Cavil, cheffe de caves de la Maison, compose trois expressions singulières, guidée par le temps, la parcelle et l’intuition. Dix-sept ans plus tard, Max Richter pénètre à son tour cet univers feutré. Il goûte, écoute, observe. Puis il écrit.


De cette immersion naissent trois pièces, comme trois miroirs sensibles. Clarity, inspirée du Krug Clos d’Ambonnay 2008, se déploie en solo, pureté radicale d’une parcelle unique, d’un cépage, d’une année. Chaque note y est nue, essentielle. Ensemble, écho du Krug 2008, élargit la perspective : composition de chambre, dialogue subtil, équilibre presque météorologique. Enfin, Sinfonia, inspirée de la Krug Grande Cuvée 164ème Édition, embrasse l’ampleur orchestrale. 127 vins issus de 11 années différentes trouvent leur équivalent sonore dans une architecture symphonique généreuse, profonde, enveloppante.

Un film accompagne cette rencontre. On y découvre la conversation délicate entre Richter et Cavil, deux artisans de l’invisible. L’un assemble des harmonies, l’autre des vins. Tous deux poursuivent une même quête : celle d’un équilibre vibrant, où rien n’est laissé au hasard. Car dans leurs univers respectifs, l’exigence n’est pas une posture, mais une éthique. Chaque note compte. Chaque parcelle compte.

La démarche dépasse la métaphore. La science elle-même rappelle combien goût et audition dialoguent dans notre cerveau, comment une fréquence peut infléchir une sensation, comment un accord peut prolonger une saveur. Sous l’œil de la caméra, Julie Cavil apparaît presque chef d’orchestre, assemblant les vins comme d’autres superposent des portées musicales, fidèle à la vision fondatrice de Joseph Krug : offrir, chaque année, l’expression la plus généreuse du champagne.

Plus qu’une collaboration, Every Note Counts est une invitation à réapprendre à goûter. À écouter un vin comme on écoute une partition. À comprendre que la véritable générosité naît de la précision. Et que, dans le silence d’une cave comme dans celui d’une salle de concert, l’émotion tient parfois à une seule note.



