Dans les salons feutrés et chargés d’histoire de l’Automobile Club de France, l’automobile s’est offert, le temps d’une soirée, un éclat de fête et de célébration. À l’occasion des Automobile Awards 2025, rendez-vous devenu incontournable, constructeurs, designers, ingénieurs et passionnés ont vu se dessiner le palmarès d’une année exigeante, marquée par les mutations profondes de l’industrie. Parmi les trophées remis, celui de la Supercar de l’Année, distinction que Luxe.net, en tant que partenaire du prix, a eu l’honneur de remettre : un moment suspendu pour saluer une vision rare de l’automobile, où la performance se fait art et la maîtrise, émotion. Une évidence s’est alors imposée avec naturel : la Ferrari 296 Speciale, incarnation absolue d’une supercar pensée comme une œuvre de précision et de désir.
Voitures abandonnées : Dubaï envahie par de nouveaux nuisibles
Dubai le petit état des Emirats Arabes Unis a connu un drôle de phénomène de pollution il y a quelque temps : rattrapés par la crise économique certains propriétaires de voitures luxueuses se sont contraints de les abandonner avant de fuir le pays.
Dubaï a été réputée pour ses ressources énergétiques, pétrolières et immobilières florissantes et ce petit eldorado a attiré bon nombre d’étrangers fortunés pour la plupart britannique, qui ont vite été rattrapés par la crise économique mondiale en 2009. Ces nouveaux riches ont acheté les derniers modèles de voitures allemands ou italiens qui flattaient leur nouveau mode de vie de millionnaire.
Conséquence de cette crise : les étrangers étranglés par leurs dettes ont été contraints d’abandonner leurs véhicules à l’aéroport parfois même sur le trottoir. En effet, dans ce pays la pression est grande pour ceux à qui la fortune n’a pas souri, les Emirats Arabes Unis considèrent un défaut de paiement ou un chèque sans provision comme un crime et la sentence peut aller jusqu’à la prison.
Les voitures de luxe se retrouvent alors avec le titre de propriété parfois avec une note d’excuse du propriétaire sur leurs pare-brises. À l’inverse, certains propriétaires retiraient les plaques d’immatriculations, afin d’espérer ne pas être retrouvés.
La plus belle prise fut une Ferrari Enzo, une voiture produite à seulement 100 exemplaires dans le monde. Si au bout de six mois le propriétaire ne réclame pas son véhicule il sera vendu aux enchères.


