Il est des lieux parisiens dont le nom seul évoque une époque, une énergie, une manière d’habiter la nuit. Dans les années 1970, L’Aventure était de ceux-là : un refuge incandescent où se croisaient artistes, musiciens, mannequins et esprits libres, attirés par une certaine idée de la fête et de la liberté. Plus de cinquante ans plus tard, cette légende reprend vie. Sous l’impulsion de Gilbert et Thierry Costes, l’adresse renaît sous une nouvelle forme, plus intime, plus théâtrale encore : l’Hôtel L’Aventure, qui ouvrira ses portes le 3 mars 2026, avenue Victor-Hugo, face à l’Arc de Triomphe.
Petra Inn Capadoccia : Habiter la pierre
À flanc de roche, le Petra Inn Capadoccia s’efface dans la matière dont il est né. Ses suites troglodytes offrent une expérience d’immersion totale où l’adresse confidentielle cultive l’art du luxe discret.

Avec ses cheminées de fées sculptées par l’érosion, ses vallées lunaires et ses habitats troglodytes, la Cappadoce est une terre où l’homme et la nature dialoguent depuis des millénaires. Ici, les villages s’enracinent dans la roche tendre, les églises se dissimulent dans les falaises et les voyageurs contemplent, au lever du jour, les montgolfières s’élever dans un ciel poudré.


Perchée au sommet d’Uçhisar, à deux pas du château qui domine les vallées de Cappadoce, Le Petra Inn n’a rien d’un hôtel de passage. Le lieu, façonné dès le IIIᵉ siècle, garde les traces d’un temps où les hommes creusaient la pierre pour s’y abriter. Aujourd’hui, cette mémoire s’incarne dans un boutique-hôtel où l’histoire et l’architecture troglodyte s’entrelacent avec un confort pensé pour les voyageurs en quête d’exception et de sens.



Le Petra Inn s’inscrit dans la continuité de sa géographie, il ne cherche pas à contraster avec le paysage mais à en être le prolongement. Ses murs de pierre semblent surgir naturellement du sol, comme si l’hôtel avait toujours été là. Les suites troglodytes deviennent ainsi un miroir intime de la vallée environnante : creusées, sculptées, habitées.



Dans une région où l’on vient souvent pour le spectaculaire des paysages, il cultive l’art de la mesure. L’hôtel n’impose pas sa présence : il l’insinue. Comme la Cappadoce elle-même, il se découvre peu à peu, dans les creux et les silences. Et ce lien avec le territoire ne se limite pas à l’architecture. Le luxe, ici, prend la forme d’une immersion : petit-déjeuner aux saveurs locales, cheminées allumées comme autrefois, terrasses tournées vers les vallées silencieuses.


Tout semble conçu pour rappeler que la Cappadoce n’est pas un décor mais un milieu vivant dont l’hôtel reprend le rythme et l’esprit. C’est sans doute ce qui en fait une adresse rare : une hospitalité qui ne s’impose pas mais qui laisse parler à travers lui l’identité d’une terre façonnée par les millénaires.



