Gonçalo Pessoa avait été amené à Comporta par un ami, il y a vingt-cinq ans. Ce pilote de TAP Air Portugal s’était laissé convaincre par un proche d’aller voir cette station balnéaire assoupie à une heure au sud de Lisbonne. Il n’en est jamais vraiment reparti. « C’était l’anti-Algarve », dira-t-il plus tard. « Le contraire absolu : intact, sauvage. La nature dans son état le plus simple, l’authenticité à l’état pur. » En 2014, il ouvrait le Sublime Comporta, et contribuait à transformer cette enclave confidentielle en destination internationale de premier plan. Le 1er mai 2026, il tourne une nouvelle page : Sublime Sand ouvre ses portes face à l’hôtel original, trois fois plus grand, posé sur 51 hectares de pinèdes et de rizières atlantiques, avec 43 villas privées et huit concepts de restauration.

















