Le Padel s’est rapidement imposé comme l’un des sports les plus populaires en Europe. Dérivé du tennis, ce loisir est aussi accessible que convivial. Dans cet article, découvrez les 5 raquettes de Padel les plus chères du monde, pour une pratique luxueuse et performante.
Prada Film Fund : Comment la Fondazione Prada investit le cinéma d’auteur international
Il y a des gestes qui relèvent du mécénat, et d’autres qui dessinent une stratégie d’influence. Avec le lancement effectif de son Prada Film Fund, la Fondazione Prada choisit la seconde voie : celle d’un soft power cultivé, structuré, assumé.

Annoncé lors de la Mostra de Venise, le fonds entre aujourd’hui dans le concret. Quatorze longs métrages ont été retenus parmi plus de 1 200 candidatures venues de 26 pays, un spectre mondial qui dit déjà l’ambition. Quatre projets sont encore à l’état d’écriture, neuf entrent en production, un s’apprête à voir le jour en postproduction. Doté d’une enveloppe de 1,5 million d’euros, le dispositif accompagne les œuvres à chaque étape clé, avec un soutien pouvant atteindre 250 000 euros pour la production. Plus qu’un coup de pouce : un véritable acte de foi envers la création.


Mais au-delà des chiffres, c’est une ligne artistique qui se révèle. La sélection porte la marque d’un cinéma d’auteur exigeant, incarné par des signatures telles que le Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, l’Italien Yuri Ancarani ou la Franco-américaine Verena Paravel. Des cinéastes dont les œuvres circulent dans les festivals, interrogent les formes, déplacent le regard. Un choix loin d’être anodin : Prada ne finance pas le divertissement, elle investit l’expérimentation, l’intellect, l’avant-garde, ces territoires esthétiques qui dialoguent naturellement avec l’héritage de Miuccia Prada.

Présents dans les grands rendez-vous internationaux, jusqu’à la Berlinale, les dirigeants du fonds inscrivent l’initiative au cœur des réseaux d’influence du septième art. Le groupe ne découvre pas le cinéma : des courts-métrages Miu Miu Women’s Tales aux projections du Cinema Godard à Milan, la Maison cultivait déjà un lien intime avec l’image en mouvement. Cette fois, l’échelle change.


À l’heure où la puissance d’une marque se mesure autant à sa capacité narrative qu’à ses performances économiques, soutenir le cinéma indépendant revient à façonner l’imaginaire collectif. Prada ne se contente plus d’habiller les corps : elle accompagne les récits.
Dans un paysage où d’autres acteurs du luxe, de Saint Laurent à LVMH, renforcent également leurs liens avec le septième art, la Maison italienne affirme une position singulière : faire du cinéma non un outil marketing, mais un langage. Un langage subtil, cultivé, profondément auteuriste, à son image.

© Fondazione Prada


