Le 17 février 2026 s’ouvre sous le signe du Cheval de Feu. Dans l’astrologie chinoise, il incarne l’élan vital, la fougue, la loyauté et une prospérité conquise avec panache. Chaque Nouvel An lunaire offre aux grandes Maisons horlogères l’occasion de dialoguer avec cet imaginaire millénaire. Certaines y voient un terrain d’expression pour leurs métiers d’art, d’autres une opportunité de réinventer leurs icônes. Toutes y projettent un même désir : inscrire le temps dans la symbolique. Voici neuf créations qui, chacune à leur manière, transforment la course du cheval en mouvement d’aiguille, en éclat d’émail ou en vibration mécanique.
Vacheron Constantin Légende du Zodiaque Chinois : Hommage à l’année du cheval
Le nouvel an chinois se déroule le 31 janvier de chaque année. Cette année, nous quittons le signe du serpent pour entrer dans l’année du cheval. À cette occasion, Vacheron Constantin a décidé de lui rendre hommage en présentant sa « Légende du Zodiaque chinois » version chevaleresque.
Le travail appliqué sur le cadran de ce modèle est extrêmement complexe et méticuleux. La gravure est faite sur le l’or 18 carats et présente de nombreux détails avec des motifs de feuilles, de bambous et d’un cheval en son centre.
Cette montre est présentée en deux modèles différents, dont chacun d’eux est en édition limitée à 12 exemplaires : L’une possède un cadran bleu ainsi qu’un boîtier et une couronne en platine, l’autre présente un cadran brun avec une boîte et une couronne en or rose. Ces couleurs sont obtenues grâce à une technique spéciale dite de « L’émail Grand Feu » (une technique du travail de l’émail à haute température pendant quelques minutes, durant lesquelles une attention rigoureuse est requise).
Aussi, quatre guichets disposés autour de la montre donnent la lecture du temps et de la date. Ces guichets sont d’une dimension assez faible, mais Vacheron Constantin a voulu rendre ce modèle à l’égal d’une œuvre d’art plutôt que d’un garde-temps traditionnel.
Vous pourrez seulement les trouver dans les enseignes de Vacheron Constantin.


