Canapé de cuir ou chaise de velours ? Lit en soie italienne ou tatami Japonais ? Autant de questions que d’articles pour y répondre. N’attendez plus, faites votre choix avec Luxe.net.
L'acier n'est pas une matière de confort. Il ne cède pas, ne vieillit pas avec douceur, ne pardonne aucun détail mal résolu. C'est précisément pour cela que studioutte l'a choisi pour réinventer soixante-dix mètres carrés dans un immeuble bourgeois milanais du XIXe siècle. Un créatif parisien, également DJ, cherchait un appartement qui joue avec le froid et le chaud sans jamais choisir entre les deux. Guglielmo Giagnotti et Patrizio Gola lui ont répondu avec du béton, du verre opalin, de la laque noire et des références qui traversent les années 1980 comme un fil tendu entre Ward Bennett et Pasolini.
Il y a une question que personne ne s'était vraiment posée, et que Rimowa vient de résoudre avec une élégance désarmante : où vit une belle valise quand on ne voyage pas ? Dans un placard, sous un lit, coincée dans un couloir ? La maison allemande a décidé que non. Présentée lors de la Design Week de Milan en avril 2026, la collaboration entre Rimowa et Lehni, fabricant suisse de mobilier en aluminium qui travaille ce matériau depuis 1922, propose une réponse en deux pièces aussi précises qu'élégantes.
Chaque année, Milan se transforme. Pas seulement en capitale du meuble ou du design industriel, mais en quelque chose de plus insaisissable, une ville qui pense à voix haute, qui expose ses désirs, ses contradictions, sa grandeur. Pour cette 64e édition du Salone del Mobile, sous le thème « Be the Project », la cité lombardienne a une fois encore convoqué les maisons de luxe, les créateurs émergents, les architectes et les parfumeurs dans une chorégraphie collective d'une densité rare. Voici nos coups de cœur absolus, ceux qui ont arrêté le temps, bousculé les certitudes, ou simplement souligné une certaine définition du beau et un art d'habiter l'espace.
Pour sa 28e édition, le PAD Paris confirme ce qui fait son génie propre : réunir sous les tentes des Tuileries l'histoire et le présent du design dans un dialogue où chaque pièce exige qu'on s'arrête, qu'on regarde, qu'on désire. Nous y avons sélectionné nos coups de cœur, ces galeries qui, chacune à sa manière, racontent quelque chose d'essentiel sur l'art de vivre et de collectionner.
Certaines adresses s’imposent comme des signatures. Avec l’inauguration de son spa signé Liaigre à la fin de l’année 2025, l'Hôtel Costes franchit une nouvelle étape, transformant l’art de recevoir en une expérience profondément sensorielle, où le luxe se vit désormais dans le silence, la matière et la lumière.
Derrière une façade discrète des rues parisiennes se cache parfois une histoire inattendue. Celle-ci appartient à un ancien hôtel particulier qui fut, dit-on, la garçonnière de Napoléon III, offerte autrefois à l’une de ses maîtresses. Un fragment d’histoire impériale dissimulé dans la ville, dont subsistent encore quelques traces : des volumes nobles, des moulures délicates, une lumière qui glisse le long d’une enfilade de fenêtres ouvertes sur un jardin silencieux.
À Milan, certaines adresses ne se dévoilent jamais tout à fait. Elles se devinent, se ressentent, se murmurent derrière des façades patinées par le temps. C’est dans l’un de ces immeubles du début du XXᵉ siècle, à quelques pas du cœur historique, qu’un couple hollywoodien a choisi d’ancrer un nouveau chapitre de sa vie : un pied-à-terre pensé non comme une vitrine, mais comme un refuge.
À quelques pas de la place des Vosges, dans le silence feutré d’une cour ancienne, un appartement du Marais réapprend à respirer. Niché au troisième étage d’un immeuble médiéval en pan de bois, il porte en lui les strates du temps, celles que l’architecte et directeur artistique Jérémy Chaillou a choisi de ne jamais effacer, mais d’orchestrer. Ici, l’histoire n’est pas un décor figé : elle devient matière première, point d’ancrage d’une écriture contemporaine assumée.
Il y a des villes qui se visitent. Venise, elle, se traverse comme un songe et parfois, elle consent à se laisser habiter. Au piano nobile du palais Contarini delle Figure, posé à l’angle du rio di San Trovaso, Luca Bombassei a installé sa vie dans plus de 600 m² baignés par une lumière mouvante, presque aquatique. Architecte et collectionneur, il y orchestre une coexistence vertigineuse : celle des siècles et des gestes, des sols signés par des mains du XVIe siècle et des œuvres qui, elles, parlent le langage d’aujourd’hui. Ici, rien n’a l’air “mis en scène” et pourtant tout est composition. Comme si le lieu avait appris à respirer entre les époques, sans jamais se figer.
À l’est de l’Inde, sur les hauteurs lumineuses de Chennai, un appartement s’est réinventé en refuge calme, presque méditatif. Sous la main de l’architecte et designer Gowri Adappa, ce vaste penthouse de 325 m² a quitté la rigidité de son plan d’origine pour devenir un paysage intérieur fluide, habité par la lumière, les matières et une certaine idée du temps long.
Entre les villas Art nouveau de Cusano Milanino, il est une demeure qui détonne autant qu’elle fascine. Sculptée dans le béton brut au cœur d’un jardin foisonnant, la maison d’enfance de Giada Nava — aujourd’hui designer italienne en pleine ascension — renaît, subtilement rénovée, comme un manifeste d’architecture et de mémoire.
Et si l’on emportait l’ADN Bentley à l’ombre d’un arbre centenaire, entre lin brodé, porcelaine gravée et verres de Murano ? Le constructeur britannique, réputé pour ses véhicules d’exception, signe un nouveau chapitre de son art de vivre avec Hyde, une collection de pique-nique de luxe imaginée en collaboration avec Bentley Home. Une ode aux plaisirs simples, réinterprétés dans les codes d’un raffinement absolu.
La chaise emblématique de Pierre Jeanneret renaît dans une édition contemporaine en résine, limitée à 200 exemplaires. Un hommage audacieux au design fonctionnel qui mêle mémoire historique et esthétique actuelle.
Il y a des maisons qui impriment leur style dans les pages. Et d'autres, plus rares encore, qui l'étendent à l'espace. Assouline appartient à cette dernière lignée. Depuis trente ans, elle ne publie pas simplement des livres : elle édite des univers. En mai 2025, Assouline réaffirme cette vocation avec The Library Collection, une ligne d’objets et de parfums d’intérieur pensée comme un prolongement naturel de son amour pour le beau, le singulier, le sensoriel.
Chaque printemps, les marches du Metropolitan Museum of Art deviennent le podium le plus photographié du monde. Mais derrière les flashs et les tenues couture, un autre spectacle se joue, loin des regards : celui des décors intérieurs du Met Gala. Pensés comme des tableaux vivants, ces installations éphémères redéfinissent chaque année les codes de la scénographie muséale. Plongée dans les métamorphoses les plus saisissantes de ces dix dernières éditions.
À l’ère de l’Anthropocène, où l’empreinte humaine sur la Terre est devenue irréversible, une question essentielle resurgit : quel lien l’artiste entretient-il avec les matériaux qui l’entourent, et que cherche-t-il à leur insuffler ou à révéler à travers eux ?
Il ne cherchait pas ça. Ce qu’il voulait, c’était un petit appartement sur les quais, deux pièces maximum, un abri discret où poser sa guitare entre deux tournées. Mais un jour, son agent immobilier lui souffle : « Ce n’est pas ce que tu veux, mais tu dois le voir. » C’était un hôtel particulier des années 1920, caché dans une allée feutrée du 16ᵉ arrondissement. Une demeure entière, pas un étage. « Non, non, absolument pas », répond Kravitz d’abord. Puis il entre. Et là, évidence : « C’est chez moi. »
Chez Rolls-Royce, même une partie d’échecs se joue en mode grand tourisme. Le constructeur britannique vient de dévoiler un objet rare : le Rolls-Royce Chess Set, un échiquier aussi sophistiqué qu’un habitacle en cuir Connolly, pensé non comme un simple jeu… mais comme une pièce d’art contemporain.