Découvrez les tableaux et oeuvres artistiques réalisés par les plus grands artistes. Une collection plus près de vous que jamais. A toucher du bout de votre souris.
Art Basel Paris 2026 a réuni 211 galeries sous la nef du Grand Palais, vu passer des ventes à huit chiffres, puis fermé deux jours plus tôt que prévu. Voici les cinq faits marquants d'une édition écourtée, dont la foire n'a publié ni total, ni bilan officiel.
Jamais montré au public, « Iris » de Claude Monet a été adjugé 50 millions d'euros frais inclus, soit environ 56 millions de dollars, chez Sotheby's à Paris. Estimé de 22 à 30 millions d'euros, le tableau devient l'œuvre la plus chère jamais vendue aux enchères en France.
À mi-parcours de Frieze London, plusieurs marchands décrivent un marché à deux vitesses : des ventes solides pour quelques artistes, de la prudence ailleurs. Beaucoup regardent déjà vers Paris, où Salon 94 ouvre une galerie permanente le 18 octobre, avant Art Basel Paris.
Sotheby's obtient la collection de Ted Baum, magnat américain du câble, et de son épouse Ruth. Estimée à plus de 100 millions de dollars, elle s'appuie sur un Rothko sur papier et un Ruscha de 1964, chacun estimé 10 à 15 millions.
Les collectionneurs de la génération Z dépensent en moyenne 347 460 dollars par an en art, contre 124 265 dollars pour l'ensemble de l'échantillon. L'enquête Art Basel-UBS paraît avant Frieze London et Art Basel Paris. Immersion.
Le Conseil de Paris a approuvé mercredi 7 octobre la prise en charge par Louis Vuitton du réaménagement des rues Bassano et Galilée, pour 2 millions d'euros. L'opposition dénonce une privatisation de l'espace public.
Selon le New York Times, Jeff Koons se cache derrière la mention « propriété d'un collectionneur distingué » : neuf œuvres, dont « Le Baiser » de Picasso estimé à 40 millions de dollars, seront proposées chez Christie's à New York en novembre.
Sotheby's met en vente à New York douze tableaux de la collection argentine Blaquier-Arrieta pour environ 450 millions de dollars, dont un Van Gogh de 1890 estimé à 180 millions.
Il n'avait jamais quitté les murs d'un hôtel particulier parisien, jamais été verni, jamais montré au public. Sotheby's dévoile Iris, une toile monumentale peinte par Claude Monet entre 1924 et 1925, tête d'affiche de la vente « Le Temps Retrouvé, la Collection Schlumberger », organisée à Paris le 22 octobre. Sotheby's l'estime entre 22 et 30 millions d'euros, la plus haute estimation jamais attribuée à une peinture mise aux enchères en France.
Sotheby's organise ce 15 septembre, à 14h30, la vente « Collection Rochas. Le bestiaire rêvé », dans ses salles parisiennes du 83 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
Deux annonces, publiées coup sur coup les 8 et 9 septembre, dessinent un mouvement inverse entre les deux maisons. Une précision s'impose d'emblée sur chacune : ce n'est pas l'ensemble d'Artcurial qui ouvre à Miami mais son département Artcurial Motorcars, consacré à l'automobile de collection, et Phillips ne s'installe pas à Paris à proprement parler puisque la maison y dispose déjà d'un bureau depuis 2017, la nouveauté étant l'organisation de sa toute première vente aux enchères d'importance dans la capitale française.
Hublot dévoile sa collaboration avec Jeff Koons, nouvel ambassadeur de la Maison horlogère suisse. La première pièce sera présentée mi-septembre à New York. Une rencontre entre deux univers obsédés par la matière.
Deux individus ont pénétré avant l'aube le 8 septembre dans le musée Renoir de Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, après avoir découpé une partie de la clôture et une baie vitrée, et sont repartis avec quatre tableaux de Pierre-Auguste Renoir arrachés de leurs cadres à la scie à métaux. L'alarme du musée s'est déclenchée à 5h48, les forces de l'ordre arrivant sur place environ cinq minutes plus tard, un délai suffisamment court pour que les voleurs abandonnent deux des quatre œuvres dans leur fuite. Le préjudice a été initialement estimé à 9 millions d'euros, un chiffre calculé au moment des faits pour l'ensemble des quatre œuvres et qu'aucune source consultée n'a depuis réévalué à la lumière des deux récupérations.
Le Lucas Museum of Narrative Art ouvrira ses portes au grand public le 22 septembre, au terme de seize années de gestation qui l'ont vu passer de Chicago à San Francisco avant de s'installer définitivement à Exposition Park, à Los Angeles. Cette date du 22 septembre est la dernière d'une série d'ouvertures échelonnées, puisque des journées réservées aux membres se sont tenues dès le 5 septembre, suivies d'une journée de voisinage le 13 et d'une soirée d'inauguration le 19.
La Fondation Louis Vuitton présentera à partir du 9 octobre un autoportrait de Vincent van Gogh que le grand public n'a plus vu en exposition nulle part dans le monde depuis 1990, et pas en France depuis 1937. Il ne s'agit pas d'une acquisition mais d'un prêt exceptionnel et temporaire, consenti par les héritiers de l'armateur grec Stavros Niarchos, propriétaires de l'œuvre depuis le début des années 1970 : la formulation d'une fondation qui « obtiendrait » ce tableau prêterait à confusion, la famille Niarchos en restant pleinement propriétaire.
Le ministère britannique de la Culture (DCMS) a frappé d'une interdiction temporaire d'exportation le Portrait of Catrina Hooghsaet, peint par Rembrandt en 1657, valorisé 71 696 324,90 livres, soit environ 71,7 millions de livres, 97,4 millions de dollars. Une précision utile sur le nom de l'œuvre : le titre officiel retenu par le gouvernement britannique orthographie « Catrina », quand la modèle elle-même, Catharina Hooghsaet, est plus souvent désignée sous cette seconde forme dans la littérature d'histoire de l'art, les deux ne se contredisent pas, il s'agit d'une variante d'usage.
Il faut vouloir y aller. La maison ne s'annonce par aucune enseigne, ne figure sur aucune carte touristique, et l'on n'y entre que sur rendez-vous. Elle se dresse sur un affleurement rocheux à l'ouest d'Antiparos, face à l'îlot de Despotiko, là où les archéologues dégagent depuis vingt-cinq ans un sanctuaire d'Apollon de deux mille deux cent cinquante mètres carrés. C'est dans cette villa de construction récente, dont ni le propriétaire ni l'architecte n'ont été rendus publics, que la galerie genevoise L'APPARTEMENT a installé Melting Beauty, du 30 juillet au 31 août. Seize artistes, une vingtaine d'œuvres, et une question posée sans détour : que reste-t-il de la beauté comme critère, aujourd'hui, dans l'art contemporain ?
En quatre années à peine, entre 1981 et 1984, Jean-Michel Basquiat a bouleversé l'histoire de l'art et posé les bases d'une cote aujourd'hui vertigineuse. Des salles de Sotheby's à celles de Christie's et Phillips, ses toiles franchissent régulièrement la barre des dizaines de millions d'euros. Voici, prix convertis en euros, les quinze adjudications les plus spectaculaires jamais enregistrées pour l'artiste.