Trouvez la tenue de vos rêves et soyez à l’affût des dernières tendances qui ont été annoncé lors des défilés. Classique, Avant-gardiste ou Dandy, nous vous présentons les plus belles créations de la mode féminine.
Une page se tourne, une autre s’écrit, avec la même exigence, la même lumière. Après trente-sept années sous la direction visionnaire de Véronique Nichanian, l’homme Hermès s’apprête à vivre une renaissance. La maison parisienne, gardienne d’un certain art du geste et du silence, a choisi Grace Wales Bonner pour lui offrir un nouveau chapitre, à la fois audacieux et fidèle à son âme.
Après trente-sept années à la tête d’Hermès Homme, Véronique Nichanian s’apprête à refermer l’un des chapitres les plus raffinés de la mode masculine. Discrète et visionnaire, la créatrice présentera en janvier prochain son ultime défilé, lors de la Semaine de la mode masculine de Paris. Un adieu empreint de sérénité pour celle qui a su, avec constance, définir l’essence même de l’élégance au masculin.
Sous la nef du Grand Palais, un nouveau ciel Chanel s’est levé. Un cosmos de sphères lumineuses, suspendues comme des planètes de tulle et de lumière, annonçait le commencement d’une ère nouvelle : celle de Matthieu Blazy, désormais maître du firmament de la rue Cambon. Le premier défilé du créateur franco-belge pour la maison la plus mythique de la mode ne se contentait pas d’être attendu : il promettait une révolution douce, un souffle, une respiration dans la légende.
À la veille de la Paris Fashion Week, la Maison Louis Vuitton offre à la capitale une parenthèse hors du temps. Dans son écrin pluridisciplinaire LV Dream, sur les rives de la Seine, elle dévoile une exposition inédite dédiée à l’Art Déco, mouvement dont l’audace graphique et l’élégance intemporelle résonnent encore dans ses créations contemporaines.
Sous la plume nocturne de Los Angeles, sur les lacets hypnotiques de Mulholland Drive, une nouvelle histoire s’écrit. Huit ans après Rest, Charlotte Gainsbourg revient avec un morceau inédit, Blurry Moon, porté par une aura singulière : celle de Saint Laurent. La maison parisienne, déjà familière des croisements entre mode et cinéma, signe ici sa première incursion dans la production musicale, en compagnie du label Because Music et du compositeur SebastiAn.
Il est des maisons qui préfèrent la délicatesse au spectaculaire, la grâce au faste. Fondée en 1997 à Tokyo, AHKAH appartient à cette lignée rare. En moins de trois décennies, la maison a façonné un langage singulier dans l’univers de la joaillerie, où le minimalisme devient émotion et où chaque éclat se fait confidence. Depuis 2018, son destin s’est lié à celui du groupe Tasaki, offrant à ses créations l’élan d’un nouvel horizon.
Sous l’éclat rouge iconique des semelles qui ont fait sa légende, la Maison Christian Louboutin s’apprête à écrire un nouveau chapitre. Pour la première fois de son histoire, le créateur confie la direction artistique de ses collections masculines à une voix extérieure : celle de Jaden Smith, artiste aux multiples visages, dont la créativité insaisissable épouse les contours d’une génération en quête de liberté.
Dans l’univers effervescent du luxe, où les maisons rivalisent d’audace et de raffinement, Chanel s’impose en 2025 comme la marque de vêtements la plus valorisée au monde. Une consécration éclatante pour l’icône fondée par Gabrielle Chanel, qui signe une progression spectaculaire de +45% et gravit de la troisième à la première place du classement Brand Finance, reléguant Louis Vuitton à la seconde marche du podium.
À l’heure où les quais de gare résonnent de valises et d’adieux feutrés, Louis Vuitton dévoile une création empreinte de nostalgie et d’élan : L’Express. Nouveau sac signature de la Maison, cette pièce née sous l’œil créatif de Nicolas Ghesquière s’inscrit dans la collection automne-hiver 2025-2026, comme une évocation contemporaine du voyage au long cours — de ceux qui inspirent, transforment et enchantent.
Dans un paysage de la mode où les géants vacillent, la maison Hermès continue de tracer son sillage à contre-courant, avec la constance d’un navire maître des vents et du temps. Tandis que certains grands noms du luxe accusent un ralentissement, la maison au sceau du cheval cabré affiche une vitalité remarquable au deuxième trimestre 2025.
Il est des rendez-vous que le monde de la mode attend avec ferveur, des instants suspendus où le savoir-faire devient langage. Le prochain défilé Métiers d’Art de Chanel s’inscrira dans cette tradition d’exception. La maison a choisi New York, ville de contrastes et d’inspirations, pour faire résonner l’élégance parisienne au rythme des pulsations américaines. Une rencontre entre deux énergies créatives, prévue le 2 décembre prochain.
C’est une page d’histoire qui s’est écrite sous le marteau de Sotheby’s, ce 10 juillet à Paris. L’emblématique maison de ventes orchestrait sa prestigieuse session Fashion Icons, et au cœur de ce théâtre d’émotions : un sac. Mais pas n’importe lequel. Le tout premier Birkin, imaginé pour Jane Birkin en 1984, a trouvé acquéreur pour la somme vertigineuse de 8,582 millions d’euros, établissant un record absolu dans l’univers de la maroquinerie de collection.
C’est dans la cour pavée du siège parisien de Celine, Rue Vivienne, que Michael Rider a dévoilé sa première collection pour la maison, sous une pluie fine qui n’a en rien atténué l’enthousiasme général. Un foulard de soie géant ondulait au-dessus des invités comme une bannière poétique, prélude à une collection aussi délicate qu’affirmée.
Dans le tumulte effervescent de Nanjing West Road, à Shanghai, s’élève une silhouette singulière. Ni immeuble ni boutique, mais un vaisseau de rêve : Le Louis. Derrière cette prouesse architecturale, Louis Vuitton esquisse une nouvelle manière de penser le retail. Plus qu’un point de vente, une odyssée.
Après près de quatre décennies à façonner l’esthétique et l’autorité de Vogue US, Anna Wintour passe le flambeau. Une transition majeure pour l’un des titres les plus emblématiques de l’histoire de la mode, mais loin d’un adieu.
Il est des débuts qui ne se contentent pas de répondre aux attentes — ils les transcendent. C’est ce qu’a réalisé Jonathan Anderson pour son premier défilé Dior, présenté dans la ferveur solaire d’une Fashion Week parisienne en ébullition. À la tête des lignes homme, femme et couture de la maison, le créateur irlandais signe une entrée remarquée : éclatante, texturée, jubilatoire — et fondamentalement Dior.
C’est un éclat rare, presque irréel, qui baignait la Bourse de Commerce – Pinault Collection ce mardi après-midi à Paris. Inondée de lumière naturelle — un luxe inhabituel pour un défilé Saint Laurent — la rotonde transformée en écrin aquatique accueillait la dernière proposition d’Anthony Vaccarello pour l’homme. Dans ce cercle parfait, les porcelaines flottantes de l’artiste Céleste Boursier-Mougenot tintaient doucement, comme une rêverie sonore, prélude à un voyage suspendu entre la rive gauche et les dunes bohèmes de Fire Island.
Au cœur du Centre Pompidou, la passerelle prenait cette saison les allures d’un immense jeu de l’oie réinventé — ludique, vibrant, presque sacré. Ce décor kaléidoscopique n’était autre que la scène pensée par Pharrell Williams et le studio d’architecture indien Studio Mumbai pour accueillir le nouveau chapitre masculin de Louis Vuitton. Un printemps-été 2026 où le vestiaire se fait itinérant, poétique et résolument habitable, à la croisée d’un dandysme solaire et d’une élégance nomade venue du sous-continent indien.