Ce qui est solidement établi tient en une collection : la « Book Cover », imaginée par Jonathan Anderson pour son premier vestiaire Dior, qui décline le Book Tote et le Saddle Bag en couvertures brodées de classiques littéraires, Dracula, Madame Bovary, Bonjour Tristesse, Les Fleurs du Mal, Ulysse, Les Liaisons dangereuses, De sang-froid, Moby Dick, Pride and Prejudice, A Clockwork Orange, Le Tour du monde en 80 jours, et jusqu’à Dior par Dior, l’autobiographie du fondateur de la maison. Les prix s’échelonnent de 250 dollars pour un foulard à 10 500 dollars pour une couverture en cachemire, et de 2 600 à 3 550 dollars pour le sac lui-même.
Dior présente sa nouvelle collection art de la table : Blue Mizza
Symbole du New Look, la nouvelle collection art de la table rend hommage à la grâce féline de la muse des muses de Monsieur Dior : Mitzah Bricard.
Considéré par le créateur comme « ceux qui font de l’élégance leur seule raison d’être« , c’est la seconde fois que la Maison réinvente sa signature à l’empreinte léopard.
Le célèbre imprimé orne la ligne Mizza dans une version bleu outremer, imaginée par Cordelia de Castellane. Les subtils dessins tachetés réinventés se déploient sur une carafe, un verre, un set et une serviette de table, brodés et peints à la main, mais aussi sur des assiettes à dessert. Ces dernières s’associent à un service en porcelaine octogonal, inspiré par la collection Dior été 1973 dédiée aux arts de la table, dont le contour est délicatement orné d’un motif bambou.
Ultime surprise, cette nouvelle série s’accompagne d’une réédition de pièces vintage, des couverts, des coupelles et des bols décoratifs ,en métal argenté, ainsi que d’une déclinaison inédite de la lampe baladeuse Corolle créée, spécialement pour Dior Maison, par le designer Noé Duchaufour-Lawrance. Des objets de désir irrésistibles, promesses d’élégance et de raffinement.














Crédits Photos : Dior


