Le luxe ne s’apprend pas, il se vit. La culture du luxe vous permet non seulement d’élargir vos connaissances générales, mais également de vous renseigner sur les événements et expositions à venir.
En quatre années à peine, entre 1981 et 1984, Jean-Michel Basquiat a bouleversé l'histoire de l'art et posé les bases d'une cote aujourd'hui vertigineuse. Des salles de Sotheby's à celles de Christie's et Phillips, ses toiles franchissent régulièrement la barre des dizaines de millions d'euros. Voici, prix convertis en euros, les quinze adjudications les plus spectaculaires jamais enregistrées pour l'artiste.
Le Guggenheim Abu Dhabi est une déclaration architecturale lancée contre la géographie elle-même. C'est Frank Gehry disant au désert de l'Émirat : vous pouvez être plus que du sable et du silence. Vous pouvez être une galerie. Vous pouvez être un manifeste.
Quand deux univers se reconnaissent, ils n'ont plus besoin de se convaincre. Ils prolongent une conversation commencée bien avant leur rencontre. Avec cette nouvelle capsule, FRAME et Sotheby's rappellent que le vêtement le plus désirable n'est plus celui que l'on consomme, mais celui que l'on collectionne, transmet et habite.
Quand Carlos Sicilia découvre le travail de Pauline Guerrier, l'intuition est immédiate : ces œuvres appartiennent déjà à l'univers de Liaigre. Non comme un dialogue de circonstance, mais comme la rencontre naturelle de deux écritures qui partagent une même conception du temps, de la matière et du geste. D'un côté, un lieu où le mobilier est pensé pour accompagner une vie entière, loin de toute démonstration. De l'autre, une pratique artistique façonnée par des milliers d'heures de travail, où chaque œuvre naît d'une répétition patiente, presque méditative, transformant les matériaux les plus simples en paysages de lumière. Entre les deux ne s'est pas construit un décor, mais une résonance. Cette conversation à quatre voix raconte moins la naissance d'une exposition que celle d'une évidence : celle de savoir-faire qui, chacun à leur manière, refusent l'éphémère pour inscrire la création dans une temporalité plus longue.
Fidèle à son aluminium cannelé, RIMOWA transpose un siècle de savoir-faire sur un terrain inattendu, celui des fléchettes. Développé avec Winmau, fournisseur officiel de la Professional Darts Corporation, le Dartboard Case réunit ingénierie de précision et artisanat d'exception dans un coffret à double porte, une première pour la Maison de Cologne. Une édition limitée dévoilée par une campagne portée par l'acteur Walton Goggins.
Jessica Morgan a été nommée directrice de la Tate, annoncés par le président et les trustees de l'institution ce jour. La nouvelle était attendue depuis le départ de Maria Balshaw, qui avait quitté la direction de la Tate en décembre 2025 après en avoir été à la tête depuis 2017. Elle est aussi, pour Jessica Morgan, quelque chose de plus personnel qu'une simple nomination : un retour. Basée à New York, Morgan dirige la Dia Art Foundation depuis 2015, mais elle avait auparavant travaillé à la Tate Modern comme Daskalopoulos Curator, International Art, de 2010 à 2014, et comme curatrice à la Tate de 2002 à 2010. Treize ans de maison, une décennie à New York, et un retour à Londres qui ressemble moins à un départ qu'à une continuation.
Née en 1903 d'une simple rivalité entre deux journaux sportifs, la Grande Boucle est devenue en un peu plus d'un siècle le troisième événement sportif le plus regardé au monde. Rivalités épiques, champions de légende, cols mythiques, mais aussi affaires de dopage retentissantes : plongée dans plus de 120 ans d'une épopée qui a façonné l'imaginaire cycliste et l'identité même du sport français.
À la croisée de la photographie, de la composition florale et de l'illusion d'optique, Lis Sam développe une œuvre qui défie le regard. Porté par une écriture visuelle immédiatement reconnaissable et une actualité internationale, l'artiste s'impose aujourd'hui comme l'une des signatures les plus prometteuses de la scène contemporaine.
Sous l’impulsion d’Édouard Carmignac, la Fondation ouvre ses portes en 2018. Nichée au cœur de l’île de Porquerolles, joyau préservé du Parc national de Port-Cros, elle déploie près de 2 000 m² d’espaces d’exposition et de jardins. La collection Carmignac rassemble plus de 300 œuvres des plus grands artistes de l’après-guerre et de la scène contemporaine. Villa Carmignac Porquerolles 2026, Découverte.
Le 26 juin 2026, Phillips London clôturait sa vente Modern & Contemporary Art Evening and Day Sale avec un total de 11,96 millions de livres sterling, 91 % de la valeur totale des œuvres proposées vendue, 84 % des lots adjugés. Des chiffres solides, dans un marché qui reste attentif à la qualité et à la signification historique des œuvres plutôt qu'à leur seule rareté spéculative.
Dans le quartier de Saint-Sulpice, au cœur de Saint-Germain-des-Prés, une adresse inédite vient de naître. Jade Matcha Gallery réunit sous un même toit la rigueur du thé cérémoniel japonais et la sensibilité de l'art contemporain. Pour son vernissage inaugural, la galerie accueille les œuvres de Julien Auregan, peintre parisien dont la pratique épouse, à sa manière, cette même attention au geste, à la matière et au temps. Découverte et rencontre.
La Coupe du Monde 2026 s'est installée aux États-Unis avec le bruit et la lumière qu'on lui connaît. Dans cet environnement saturé de spectacle et de compétition, une initiative a choisi de poser une question différente, plus lente, plus précise, plus exigeante. Que se passe-t-il si on prend l'objet le plus universel du sport le plus universel du monde, et qu'on en fait le vecteur d'une transformation concrète ? La IMAZ Foundation, fondée par Sami Deller, y répond avec "Chapter One", son exposition inaugurale présentée à The Atelier at Ideal Glass Studios à New York, en juin 2026, en plein cœur du mondial.
Le 19 juin 2026, jour du solstice d'été, James Turrell ouvrait au public As Seen Below, The Dome au musée ARoS Aarhus Art Museum, dans la deuxième ville de Danemark. C'est son plus grand Skyspace jamais construit dans un contexte muséal, à 82 ans, l'artiste livre ce qu'il décrit lui-même comme une œuvre fondamentale dans sa pratique de cinquante ans. À plus de 15 mètres de hauteur et 40 mètres de diamètre, la chambre est à peu près de la même taille que le célèbre dôme du Panthéon à Rome. Sauf qu'ici, on entre par en dessous. Et que ce qu'on voit au-dessus, c'est le ciel danois.
Il y avait quelque chose de différent dans l'air à Bâle cette semaine. Pas l'excitation de la bulle spéculative que l'on a connue en 2021 et 2022, pas la morosité prudente de 2024 et 2025. Quelque chose de plus rare et de plus précieux dans le monde de l'art contemporain : un équilibre. Un sentiment partagé, de stand en stand, d'allée en allée, que le marché avait retrouvé sa gravité sans perdre son élan.
En 1985, Christo et Jeanne-Claude avaient empaqueté le Pont Neuf dans 40 000 mètres carrés de polyamide doré. Pendant quatorze jours, le plus vieux pont de Paris avait disparu derrière une enveloppe qui le rendait plus visible que jamais. Quarante et un ans plus tard, JR accomplit quelque chose d'analogue et de profondément différent : non pas envelopper le pont, mais le creuser. Le transformer en grotte. Faire jaillir de ses flancs la mémoire géologique d'où ses pierres sont venues. La Caverne du Pont Neuf, ouverte au public depuis le 10 juin 2026 jusqu'au 28 juin, est accessible gratuitement vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis la Place du Pont Neuf, rebaptisée pour l'occasion Place du Pont Neuf, Christo et Jeanne-Claude.
Hugo Toro peint ce que la mémoire ne peut pas taire et que leur corps a toujours su. Né en 1989 à Sarreguemines d'un père français et d'une mère mexicaine, il n'a jamais vécu au Mexique. Il en a pourtant fait son territoire pictural le plus intime : les mangroves de l'Oaxaca, les volcans aztèques, les eaux qui murmurent sous les forêts denses comme des langues que l'on comprend sans les parler. Hugo Toro "Ojo de Agua", c'est l'occasion de découvrir sa première exposition personnelle aux États-Unis et sa première présentation chez Perrotin New York, est visible du 10 juin au 31 juillet 2026 au 130 Orchard Street. C'est, au sens le plus profond du terme, une entrée dans le monde d'un artiste que la scène internationale commence seulement à découvrir.
Il y a chez Manon une manière singulière de parler de l’art : jamais comme d’un marché avant d’être une émotion. Pour cette jeune curatrice et agente basée entre Paris et New York, chaque œuvre commence par un frisson, une rencontre intérieure, presque physique. Nourrie très tôt par les musées, les artistes et les récits transmis par sa grand-mère collectionneuse, elle construit aujourd’hui une approche sensible et profondément humaine de l’accompagnement artistique. Rencontre.
L'art, chez Liaigre, n'arrive pas après. Il n'est pas convoqué pour habiller un espace déjà pensé, ni posé comme une signature sur un intérieur achevé. Il fait partie de la conception même, au même titre que le choix d'un bois, la courbure d'un dossier ou la qualité d'une lumière. C'est cette conviction rare, héritée de Christian Liagre et portée aujourd'hui avec une discrétion et une précision remarquable par Carlos Sicilia, commissaire d'exposition et curateur art de la maison, qui fait de Liaigre bien plus qu'une maison de design. Un lieu où la beauté, pour exister pleinement, a besoin de se confronter à une œuvre.