Chanel annonce ce 25 septembre 2026 la nomination de Lucia Pieroni au poste de directrice de la création maquillage, ou « Creative Makeup Director ». La maquilleuse britannique rejoint la maison après plus de trente ans de carrière dans la mode et la beauté. Elle rapportera à Simona Cattaneo, présidente de la division Chanel Fragrance & Beauty depuis septembre 2024.
HACT : Une histoire, de l’intime au manifeste, une révolution contre la chute de cheveux, rencontre avec Marie & Julie
Deux sœurs, une histoire commune, et une conviction : Julie et Marie ont longtemps appris à vivre avec une phénomène que personne ne semblait vraiment savoir nommer. Cheveux qui tombent, diagnostics qui tardent, réponses qui se dérobent : pendant des années, leurs histoires se sont écrites dans le silence, entre l’incompréhension et la solitude. Jusqu’à ce qu’elles décident de ne plus se taire. De leur propre expérience est née HACT, une marque française qui entend changer le regard porté sur la chute de cheveux chez la femme et redonner une voix à celles que l’on a trop longtemps laissées sans réponse. Rencontre.
HACT, une révolution capillaire : Elles sont sœurs, associées, et portent une histoire qui les lie bien au-delà du lien familial. Le 31 octobre 2025, Julie et Marie fondent HACT après des années de diagnostics tardifs, de traitements décevants et d’un sentiment de solitude devenu inconcevable. Pensée pour les femmes confrontées à l’alopécie, HACT dévoilé un espace là où l’industrie de la beauté a longtemps préféré détourner le regard. Ici, elles racontent ce qui précède la marque : le premier diagnostic, les années de doute, la nécessité de se retrouver entre femmes, puis la naissance d’une communauté. Une conversation sur le cheveu, bien sûr, mais surtout sur le soi, la sororité et une nouvelle définition du luxe : celle qui redonne au regard sur soi sa juste place.

Deux sœurs, un même challenge – Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Marie : Nous sommes deux sœurs et nous avons fondé HACT le 31 octobre 2025, il y a donc un peu moins d’un an. HACT est née de notre histoire personnelle. Depuis l’enfance, nous voyions progressivement nos cheveux s’affiner, sans vraiment savoir mettre de mots sur ce qui était en train de se passer. Pour moi, la perte de densité était déjà plus importante. J’ai donc consulté un médecin. Environ un an plus tard, Julie a reçu le même diagnostic, à un stade heureusement moins avancé.

Julie : Et moi, j’étais dans un déni total. Pourtant, mes cheveux s’éclaircissaient eux aussi, progressivement. C’est justement ce qui arrive à beaucoup de femmes : elles constatent une perte de densité sans nécessairement réaliser qu’elle peut être le signe d’un véritable problème. On en parle tellement peu qu’il est difficile de savoir quand s’alerter, à qui s’adresser, ou même simplement mettre un mot sur ce que l’on observe.
J’ai continué à me convaincre que tout allait bien, jusqu’au jour où la chute est devenue impossible à ignorer. En réalité, elle ne s’était pas produite du jour au lendemain : elle s’était installée silencieusement, au fil des années. Je me souviens encore du moment où j’ai craqué devant ma mère en lui disant : « Je ne comprends pas, j’ai perdu mes cheveux. »

Un dermatologue, un trichogramme, un choc – Racontez-nous ce premier rendez-vous.
Marie : Pour ce type de problème, on s’adresse généralement à un dermatologue ou à un trichologue. En France, les délais peuvent en effet être très longs : parfois six mois pour un premier rendez-vous. La spécialiste a regardé mes cheveux, puis m’a fait un trichogramme : elle a arraché plusieurs cheveux pour les analyser au microscope. Le trichogramme permet d’observer dans quelle phase se trouve le cheveu, croissance, repos ou chute. Les médecins établissent ensuite certains calculs, selon la proportion de cheveux dans chacune de ces phases.
Elle m’a annoncé : « Vous avez une alopécie androgénétique. » Je lui ai alors raconté que j’avais été anorexique, plus jeune. Elle m’a répondu : « C’est probablement lié à ça. Si vous n’êtes plus anorexique, utilisez du minoxidil et ça va passer. » Elle ne m’a d’ailleurs pas dit que c’était chronique. Je lui ai répondu : « Ce n’est pas possible, j’ai vu sur Internet que c’était une condition chronique. » Elle m’a répondu de ne pas croire tout ce que je voyais en ligne.
Je suis sortie de ce rendez-vous avec un sentiment très étrange et, avec le recul, c’est aussi ce qui a beaucoup contribué à la création de HACT. Je me sentais déjà malade, car je sentais bien que quelque chose n’allait pas. J’ai immédiatement cherché « alopécie » sur Internet, pour voir si des femmes en parlaient. Je n’ai trouvé qu’un seul témoignage : celui d’une femme à l’alopécie très avancée, qui portait des perruques. J’ai ainsi ressenti un énorme sentiment de solitude, et d’injustice. Je me suis dit : « Je suis la seule à vivre ça. » Et c’est précisément ce sentiment de solitude qui est à l’origine de HACT.

HACT une révolution capillaire : Le tabou de la chute chez la femme – Vous vous êtes pourtant rendu compte que ce problème était bien plus répandu autour de vous ?
Marie : Oui. C’est un sujet tellement tabou que les femmes le cachent. Aujourd’hui encore, quand on observe les femmes qui viennent à notre centre, on se rend d’ailleurs compte que beaucoup dissimulent leurs zones clairsemées.
Julie : C’est là qu’on réalise l’ampleur du problème. Quand on ne pense pas que les femmes peuvent perdre leurs cheveux, on ne regarde donc tout simplement pas leur cuir chevelu. Et le vrai problème n’est pas seulement la chute en elle-même : c’est surtout ce qu’elle provoque chez la personne.
Marie : C’est comme pour la peau. L’aspect mental compte tout autant. Il y a en effet souvent un petit dérèglement quelque part : le corps parle.
Des médecins, des mois d’attente, un discours fataliste – Comment s’est poursuivie votre recherche de solutions ?
Marie : De fil en aiguille, nous avons rencontré d’autres médecins, toujours parmi les meilleurs, avec des mois d’attente. Ils ne disaient pas tous la même chose ; le discours restait néanmoins souvent très fataliste. Le deuxième spécialiste m’a clairement annoncé : « C’est chronique. Dans le meilleur des cas, vous ne récupérerez pas vos cheveux. » À l’époque, j’enregistrais mes rendez-vous avec mon téléphone pour pouvoir les réécouter ensuite. C’était tellement important pour moi que je voulais être certaine de ne rien oublier. Quand tu attends six mois pour voir le spécialiste que tu considères comme le meilleur de Paris, tu arrives avec énormément d’attentes. Or, le problème, c’est qu’il existe très peu d’éducation sur ce sujet, pour les femmes comme pour le grand public.
À un moment, j’ai même demandé si je pouvais faire une greffe de cheveux. Le médecin m’a expliqué que ce n’était pas adapté à mon cas : « Une greffe, c’est prendre les cheveux qui sont là pour les déplacer ailleurs. » Dans le meilleur des cas, je pourrais ainsi récupérer environ 20 % de ma densité et encore, très rarement. J’étais allée très loin dans mes questions, parce que je voulais qu’on me dise la vérité.

HACT une révolution capillaire : Pourquoi les femmes en parlent si peu – Pourquoi pensez-vous que ce sujet est resté si longtemps invisible ?
Marie : Je ne sais pas si davantage de femmes perdent leurs cheveux aujourd’hui, ou si le phénomène existait déjà. Mais il y a clairement eu une époque où les femmes n’osaient pas en parler, ou ne voulaient même pas reconnaître le problème. C’était donc tellement tabou. Aujourd’hui, on parle beaucoup plus ouvertement de santé mentale, de santé hormonale, du SOPK, de nutrition. Il y a ainsi une vraie évolution dans la manière dont les femmes parlent de leur corps. Et les réseaux sociaux ont aussi changé énormément de choses.
Julie : On se compare donc davantage. On voit constamment des mannequins, des influenceuses, des femmes aux cheveux magnifiques et très denses. Cela crée forcément une pression supplémentaire sur notre propre apparence. Pour moi, le mannequinat a énormément joué. À chaque shooting, on mettait automatiquement beaucoup de produits dans mes cheveux pour leur donner du volume, et on me faisait parfois des remarques. Le sujet des coiffeurs m’effraie d’ailleurs encore aujourd’hui.

De la blessure personnelle à la naissance de HACT – Qu’est-ce que cette expérience vous a appris sur ce que les femmes traversent souvent seules ?
Marie : Il y a eu deux temps dans la création de HACT : le développement des produits, puis le moment où nous avons décidé de partager notre histoire sur les réseaux sociaux. Pour le produit, tout est parti d’un moment de désespoir complet. Mes cheveux étaient devenus une véritable source de souffrance. J’avais l’impression que beaucoup de choses n’allaient pas dans ma vie, et pendant des mois, j’ai cherché du travail sans arrêt, sans rien trouver. À ce moment, je me suis dit : « J’ai envie de créer ma propre vie. » J’avais d’ailleurs toujours voulu être entrepreneure. Je venais de terminer un stage où l’on m’avait laissé entendre qu’un CDI pourrait suivre, ce qui ne s’est finalement pas fait. Je travaillais dans un univers cosmétique et marketing, je mettais toute mon énergie à trouver un emploi, mais toutes les portes se fermaient. Je me suis alors dit : « C’est peut-être le moment. » Je me souviens très bien d’un soir où mon copain est rentré à la maison. Je lui ai dit : « C’est ça que j’ai envie de faire. J’ai envie de monter ma boîte et de créer une solution. » À l’époque, l’idée était encore différente : je pensais notamment à une huile. Il m’a simplement répondu : « Vas-y Marie, fais-le, je te soutiens. » Il n’a d’ailleurs même pas réfléchi. Au début, je travaillais seule, sans en parler à personne. J’avais donc presque honte. Cela montre aussi d’où nous venons en matière de confiance en nous. J’avais peur du regard des autres.
Julie : Quand Marie m’en a parlé, nous avions déjà évoqué ensemble l’idée d’entreprendre. La toute première idée, c’était même d’ouvrir un head spa.

HACT une révolution capillaire : Une communauté née d’une vidéo spontanée – Comment avez-vous construit votre communauté ?
Marie : Tout est parti d’une vidéo très spontanée. Avant même de la lancer, nous travaillions déjà sur HACT depuis presque un an. Nous savions que le développement de produits prenait du temps : il fallait trouver les laboratoires, passer des appels, pousser des portes. Quand tu entreprends, toutes les portes sont fermées au début ; c’est à toi de les ouvrir, par tous les moyens possibles. Aujourd’hui, certaines s’ouvrent d’elles-mêmes ; nous avons néanmoins énormément travaillé pour en arriver là. Nous nous disions depuis longtemps : « Il faut qu’on crée une communauté », sans oser nous montrer sur les réseaux. Et puis, un jour, nous nous sommes dit : « Allez, on fait une vidéo. » Nous l’avons faite, et tout a commencé à partir de là.
Julie : Très rapidement, les vidéos ont ainsi cumulé des centaines de milliers de vues. Nous gagnions naturellement environ 1 000 abonnés par semaine. La demande était là. Cela nous a énormément motivées, et nous n’avons plus eu peur de montrer nos visages sur les réseaux.

HACT une révolution capillaire : Construire une routine avant d’avoir un produit – Pouvez-vous nous raconter ?
Marie : Au début, nous ne parlions même pas de notre propre routine, mais de différents actifs et de différentes solutions. Certaines personnes qui nous suivent depuis le début nous disent encore : « Avant, vous parliez de tel produit, avec tel actif. » C’était donc, pour nous, une manière de comprendre ce qui intéressait les femmes, ce qui fonctionnait, et comment elles réagissaient aux différentes solutions.
Julie : Nous avons développé notre propre routine, progressivement. Le minoxidil avait stoppé la chute, mais pendant environ huit mois, nous n’avions récupéré aucune densité. Nous nous sommes alors formées en trichologie, à la recherche des actifs qui pourraient réellement nous aider. Nous avons acheté beaucoup de produits, notamment aux États-Unis, et commencé à combiner différents actifs. Progressivement, nous avons vu apparaître des repousses : pour nous, c’était exceptionnel. Nous avons ensuite diminué le minoxidil, qui nous apportait finalement plus d’effets secondaires que de bénéfices. Nous nous sommes dit : « Il y a quelque chose à faire. » Nous sommes allées voir un laboratoire, et nous avons composé notre propre formule à partir de tous ces actifs.
Marie : Ainsi, nous avons développé un sérum à plusieurs actifs, un dermaroller et un complément alimentaire. Le shampoing densifiant comptait également beaucoup. Quand tu as les cheveux fins et raides, tu as besoin de densité, sans pouvoir l’obtenir facilement. Le shampoing n’agit pas directement contre la chute : c’est aussi une question de confiance. Pouvoir donner davantage de matière à des cheveux fins change déjà beaucoup de choses dans la manière dont on se sent. Nous avons ainsi construit toute une routine, en plusieurs étapes.

Un lancement porté par une communauté déjà fidèle – Et lorsque vous avez enfin lancé HACT ?
Marie : Nous avons ouvert le site à 18 heures. En une demi-heure, nous avions déjà énormément de commandes. C’était assez fou, d’autant plus que notre routine représente un investissement important pour une marque aussi jeune. Cela nous a ainsi immédiatement confirmé qu’il existait un vrai besoin.
Julie : Et surtout, notre communauté avait grandi avec nous. Nous avions parlé de tous ces sujets pendant des mois avant même de pouvoir présenter nos propres produits : elles nous faisaient déjà confiance.
Marie : Et aujourd’hui, nous passons énormément de temps à échanger avec notre communauté : c’est vraiment la base. Quand une femme nous écrit, nous lui répondons, et nous lui demandons de nous tenir au courant. Certaines nous ont écrit dès le lancement de notre TikTok, il y a un an et demi, et reviennent aujourd’hui nous raconter leur évolution. C’est d’ailleurs ça qui crée le lien : ce ne sont pas simplement nos vidéos, ce sont les conversations que nous avons avec ces femmes. Nous sommes aujourd’hui confrontées à une question : nous aimerions automatiser certaines choses dans le service client, mais il y a une partie que nous ne voulons pas automatiser, parce que c’est le cœur de HACT. C’est, en somme, l’humain. C’est nous, les fondatrices, directement en relation avec les femmes qui perdent leurs cheveux.
Julie : Et c’est aussi une énorme responsabilité. Nous savions, en lançant HACT, que les soins capillaires ne touchent pas uniquement au physique, mais aussi au mental. Si nous n’apportons pas de résultats, les conséquences sont beaucoup plus importantes. Certaines femmes nous disent même, par ailleurs : « Vous êtes mon dernier espoir. »
Marie : Je me souviens aussi de cette femme qui, dans mon propre parcours, m’avait donné un peu d’espoir en me faisant comprendre que des solutions existaient. Je crois que nous essayons d’incarner cela. Nous sommes beaucoup plus humaines dans notre manière de parler du problème : nous ne sommes pas simplement des personnes qui disent « faites ceci, faites cela ». Nous sommes deux femmes qui avons vécu la même chose. Tu peux ainsi nous voir comme ta sœur, ou ta copine, qui a peut-être quelques conseils à te donner.

Vous vous inscrivez dans un mouvement plus large autour de la santé, de la nutrition et de l’optimisation de soi. Est-ce quelque chose que vous revendiquez ?
Julie : Oui, mais nous essayons surtout de rappeler que les produits ne font pas tout. Lorsqu’on souffre d’une chute chronique ou saisonnière, une routine compte, mais le mode de vie joue également énormément. J’ai moi-même eu une chute liée à un stress important : on peut avoir une alopécie, et en plus une autre chute liée au stress, à l’alimentation ou au mode de vie. C’est pour cela que nous produisons énormément de contenu éducatif, un diagnostic en ligne, un guide, un blog, pour permettre aux femmes de mieux comprendre ce qui leur arrive. Certaines nous écrivent : « Je n’ai pas encore acheté votre routine, mais simplement en suivant vos conseils, j’ai déjà des résultats. »

Le luxe de demain, selon HACT
Marie : Nous aimerions créer un véritable événement HACT, où toutes ces femmes pourraient se rencontrer et échanger entre elles. Ce serait formidable, car la communauté HACT est devenue bien plus large que Paris. Nous recevons ainsi des commandes partout en France, et même à l’étranger.
Nous aimerions aller beaucoup plus loin dans l’accompagnement. Notre routine comporte déjà plusieurs étapes, mais on pourrait imaginer des traitements en institut, des analyses, un véritable suivi de la personne.
Julie : Ce qui nous ferait vraiment rêver, ce serait de proposer des analyses poussées : prises de sang, identification des carences, vitamines adaptées, suivi de l’évolution. Un endroit où l’on arrive et où l’on est vraiment suivie, avec un protocole personnalisé.
Marie : Des concepts de ce type existent déjà dans d’autres domaines, notamment autour de l’optimisation du cerveau : on arrive, on fait une série d’analyses et de tests, puis on bénéficie d’un suivi très précis. Je pense que c’est une partie des investissements de demain, arriver quelque part et être entièrement accompagnée. Nous avons nous-mêmes vécu ce manque. Nous aurions aimé que quelqu’un nous dise : « Voilà ce que vous devez faire, voilà votre routine, voilà votre plan. »

HACT une révolution capillaire : Entreprendre à deux, entre liberté et exigence – Comment vivez-vous l’entrepreneuriat, au quotidien ?
Marie : C’est, en effet, une expérience extrêmement intense. De l’extérieur, c’est très glorifié : on se dit que c’est libre, qu’on fait ce qu’on veut. Et c’est, de fait, vrai. Si je devais recommencer, je referais exactement la même chose, parce que je sens que je suis à ma place en étant entrepreneure. Mais psychologiquement, c’est difficile : on peut énormément s’isoler. Pendant notre première année, je me suis rendu compte que je pouvais passer une journée entière sans sortir de chez moi. J’étais donc dans une bulle.
Julie : L’une des particularités de l’entrepreneuriat, c’est qu’il faut avoir, en même temps, une vision à long terme et être extrêmement opérationnelle dans le présent. Ce n’est, de fait, pas simple. Il faut ainsi savoir prioriser son temps, et savoir dire non.
Transformer une blessure en force – Y a-t-il un moment de votre histoire que vous aimeriez particulièrement partager ?
Marie : Ce que j’aimerais vraiment partager, c’est qu’au début, même nous, nous ne croyions pas en nous. Nous ne pensions pas être capables de créer HACT. Au final, nous avons réussi à transformer un problème, presque un traumatisme qui nous touchait profondément, en une force. C’est ça qui caractérise HACT. C’est l’énergie derrière la marque, ce qui nous guide chaque jour lorsque nous répondons aux femmes : nous l’avons vécu.

Une définition personnelle du luxe – Pour terminer : qu’est-ce que le luxe, pour vous ?
Marie : Pour moi, le luxe est quelque chose de très simple : se réveiller le matin, être tranquille dans son lit, prendre un café, être avec mon compagnon, prendre le temps. C’est, en somme, ça, le luxe. Je pense que, dans l’entrepreneuriat aussi, il y a un véritable luxe : celui d’être libre. C’est pour cela que beaucoup d’entrepreneurs vous diront qu’ils ne changeraient leur parcours pour rien au monde.
Julie : Et je crois que c’est aussi une question de sens. Quand tu travailles pour quelque chose qui vient de toi, tu ressens toutes les émotions : quand ça ne fonctionne pas, tu le sens immédiatement ; quand quelque chose est incroyable, tu le ressens aussi. Tu ne travailles plus simplement pour travailler : tu vis ce que tu construis.

Julie et Marie continuent aujourd’hui de répondre elles-mêmes à leur communauté, tout en préparant la suite de HACT. Notre rencontre avec Sandra Gasmi, fondatrice de Demain Beauty, abordait elle aussi cette idée d’un luxe fondé sur le respect du corps plutôt que sur l’apparence seule. La routine complète de HACT, est à découvrir ici.


